Alors que les centaines de milliers de visiteurs (des hordes pourrait on écrire) ont maintenant déserté la ville de Valencia, laissant presque un grand vide, que les rues jonchées de tonnes de cendres et déchets en tous genre terminent d’être nettoyées et que l’odeur de poudre mélangée à celle des churros s’estompe, la troisième ville d’Espagne se réveille dans un silence qui contraste...