{"id":67916,"date":"2026-03-08T06:37:48","date_gmt":"2026-03-08T06:37:48","guid":{"rendered":"https:\/\/immo.lecourrier.es\/index.php\/2026\/03\/08\/les-arbres-fruitiers-espagnols-part-5-2\/"},"modified":"2026-04-02T04:08:48","modified_gmt":"2026-04-02T04:08:48","slug":"les-arbres-fruitiers-espagnols-part-5-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/immo.lecourrier.es\/index.php\/2026\/03\/08\/les-arbres-fruitiers-espagnols-part-5-2\/","title":{"rendered":"Les arbres fruitiers espagnols (part. 5)"},"content":{"rendered":"<p><span dir=\"auto\" style=\"vertical-align: inherit\"><span dir=\"auto\" style=\"vertical-align: inherit\"><\/p>\n<p><em><em>Chaque semaine, Le Courrier d\u2019Espagne vous fait d\u00e9couvrir l\u2019agriculture espagnole d\u00e9voilant la diversit\u00e9 de ses terres sous des prismes diff\u00e9rents : ses cultures herbac\u00e9es, ses vignobles, ses productions d\u2019arbres fruitiers, de l\u00e9gumes et ses prairies. Cette semaine, notre article analysera les<\/em>\u00a0<em>productions des <\/em>arbres fruitiers espagnols<em>. Cette culture comprend 27 esp\u00e8ces<\/em><\/em> <em>class\u00e9es en 3 groupes : arbres fruitiers \u00e0 noyaux et \u00e0 p\u00e9pins (10), arbres fruitiers tropicaux (12 ) et arbres fruitiers \u00e0 noix (5).<\/em><\/p>\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/immo.lecourrier.es\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/Screenshot-2024-03-11-at-11.27.46-1024x300.png\"><\/figure>\n<p>La valeur de la production de fruits autres que les agrumes s&#8217;est \u00e9lev\u00e9e \u00e0 4 375 millions d&#8217;euros en 2022, selon les donn\u00e9es de l&#8217;Avance de la Renta Agraria Nacional. Elle repr\u00e9sente 12 % de la production v\u00e9g\u00e9tale.<\/p>\n<p><strong>La production a enregistr\u00e9 une r\u00e9duction en valeur par rapport \u00e0 2021, ainsi qu&#8217;une contraction en volume. La r\u00e9duction de la valeur est due \u00e0 la mod\u00e9ration du prix de certaines cultures, comme les amandes. La baisse de la production est due \u00e0 la s\u00e9cheresse et aux mauvaises conditions m\u00e9t\u00e9orologiques qui ont r\u00e9duit les r\u00e9coltes.<\/strong><\/p>\n<p>Dans la culture des arbres fruitiers autres que les agrumes, les rendements irrigu\u00e9s sont trois fois plus \u00e9lev\u00e9s que les rendements pluviaux. La valeur des terres destin\u00e9es aux cultures non irrigu\u00e9es continue d&#8217;augmenter et les terres irrigu\u00e9es ont connu une tendance \u00e0 la hausse l&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re, ce qui compense en partie les baisses accumul\u00e9es depuis la pan-d\u00e9mise. Les exploitations sont plus grandes sur les terres irrigu\u00e9es.<\/p>\n<p><strong>Fruits \u00e0 noyaux et \u00e0 p\u00e9pins :<\/strong><\/p>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Les fruits \u00e0 noyau et \u00e0 p\u00e9pins ont montr\u00e9 des signes de reprise de la demande en 2023 apr\u00e8s plusieurs ann\u00e9es de baisse des ventes due \u00e0 une \u00e9volution des pr\u00e9f\u00e9rences des consommateurs vers d&#8217;autres vari\u00e9t\u00e9s de fruits, comme les fruits tropicaux. Cette situation, associ\u00e9e \u00e0 une r\u00e9duction de la production due \u00e0 l&#8217;impact climatique et \u00e0 une s\u00e9cheresse prolong\u00e9e, a permis d&#8217;am\u00e9liorer la rentabilit\u00e9 de la culture au cours de l&#8217;ann\u00e9e \u00e9coul\u00e9e<\/li>\n<\/ul>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Malgr\u00e9 cela, certains agriculteurs ont choisi de convertir leurs cultures \u00e0 des vari\u00e9t\u00e9s dont les ventes sont plus stables. Les plantations d&#8217;arbres fruitiers de ce type n\u00e9cessitent 20 \u00e0 25 ans pour \u00eatre rentabilis\u00e9es et laissent peu de place \u00e0 l&#8217;adaptation en cas de nouvelles pr\u00e9f\u00e9rences des consommateurs.<\/li>\n<\/ul>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Arbres fruitiers tropicaux<\/strong>&nbsp;&#8211; L&#8217;impact du climat et de la s\u00e9cheresse a r\u00e9duit la production dans de nombreuses r\u00e9gions, avec une d\u00e9t\u00e9rioration particuli\u00e8re dans le cas des arbres fruitiers tropicaux, dont la production est compromise par l&#8217;incertitude d&#8217;une disponibilit\u00e9 suffisante en eau.<\/li>\n<\/ul>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Arbres fruitiers secs\u00a0<\/strong>La tendance \u00e0 la hausse du prix des amandes, principal fruit sec en termes de surface, s&#8217;att\u00e9nue. Cette situation g\u00e9n\u00e8re de l&#8217;incertitude et mod\u00e8re le nombre de nouvelles plantations d&#8217;amandes.<\/li>\n<li><strong>Arbres \u00e0 fruits secs<\/strong>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>La tendance \u00e0 la hausse du prix de l&#8217;amande, principal fruit \u00e0 coque en termes de superficie,&nbsp;<strong>s&#8217;att\u00e9nue.<\/strong>&nbsp;Cette situation g\u00e9n\u00e8re de l&#8217;incertitude et mod\u00e8re le nombre de nouvelles plantations d&#8217;amandes.&nbsp;<strong>Pour l&#8217;instant, cette situation n&#8217;affecte pas la valeur des terres qui reste stable.<\/strong><strong><\/strong><\/li>\n<li><strong>De nouvelles plantations de pistaches continuent d&#8217;\u00eatre d\u00e9tect\u00e9es dans l&#8217;attente d&#8217;une demande non satisfaite, tant au niveau national qu&#8217;\u00e0 l&#8217;exportation.<\/strong>\u00a0Cette culture prend environ 7 ans pour atteindre sa pleine production et n\u00e9cessite des investissements et un savoir-faire technique.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>SUPERFICIES IRRIGU\u00c9ES ET MODES D&#8217;IRRIGATION <\/strong><\/p>\n<p><strong>G\u00c9N\u00c9RALIT\u00c9S<\/strong>. L&#8217;ensemble des cultures de fruits \u00e0 noyaux et \u00e0 p\u00e9pins, de fruits tropicaux et de fruits \u00e0 coque atteint 1 285 400 ha cultiv\u00e9s en 2022 (+2,0 % par rapport \u00e0 2021) et repr\u00e9sente 8 % de la surface cultiv\u00e9e totale.<\/p>\n<p><strong>L&#8217;EMPLACEMENT<\/strong>. Elle a une grande extension territoriale, pr\u00e9sente dans une grande partie des zones int\u00e9rieures, m\u00e9ridionales et du littoral m\u00e9diterran\u00e9en. Les plus importantes sont l&#8217;Andalousie (22,7%, concentr\u00e9e \u00e0 Grenade), la Castille-La Manche (17,9%), l&#8217;Aragon (12,7%) et la Murcie (11,7%).<\/p>\n<p><strong>MODALIT\u00c9 D&#8217;IRRIGATION<\/strong><\/p>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Irrigu\u00e9<\/strong>. 33% de la superficie totale des arbres fruitiers est irrigu\u00e9e. Elle repr\u00e9sente 11% de la superficie irrigu\u00e9e nationale totale.<\/li>\n<li><strong>Agriculture s\u00e8che.&nbsp;<\/strong>67% de la superficie totale des arbres fruitiers autres que les agrumes correspondent \u00e0 des cultures pluviales.<\/li>\n<li><strong>Serre<\/strong>. 1% de la superficie totale des arbres fruitiers est en hiver. Elle est situ\u00e9e dans les \u00eeles Canaries, associ\u00e9es aux fruits tropicaux.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>\u00c9VOLUTION<\/strong>. La superficie consacr\u00e9e aux arbres fruitiers autres que les agrumes est rest\u00e9e stable jusqu&#8217;en 2015, date \u00e0 laquelle elle a commenc\u00e9 \u00e0 augmenter d&#8217;environ 2,5% par an. Au cours de la derni\u00e8re d\u00e9cennie, elle a augment\u00e9 de 27,3%.<\/p>\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/immo.lecourrier.es\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/Screenshot-2024-03-11-at-11.32.09-1024x614.png\"><\/figure>\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/immo.lecourrier.es\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/Screenshot-2024-03-11-at-11.34.33.png\"><\/figure>\n<p>La r\u00e9partition g\u00e9ographique montre des \u00e9volutions in\u00e9gales :<\/p>\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>L&#8217;augmentation est forte et continue en Castille-La Manche, en Estr\u00e9madure, en Andalousie, en Navarre et en Aragon.<\/li>\n<li>La tendance \u00e0 la baisse est plus mod\u00e9r\u00e9e en Murcie et dans la Comunidad Valencia, et plus forte en Catalogne, en Cantabrie et dans les \u00eeles Bal\u00e9ares.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Les fruits \u00e0 p\u00e9pins ont eu tendance \u00e0 \u00eatre p\u00e9nalis\u00e9s par rapport \u00e0 la rentabilit\u00e9 potentielle de certains fruits \u00e0 coque et fruits tropicaux. Les diff\u00e9rentes tendances sont dues au type d&#8217;arbre fruitier dans lequel chaque r\u00e9gion s&#8217;est sp\u00e9cialis\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>PRIX DES TERRES AGRICOLES<\/strong><\/p>\n<p>La valeur moyenne de cette culture a eu tendance \u00e0 augmenter pour les cultures pluviales et \u00e0 diminuer pour les cultures irrigu\u00e9es (\u00e0 l&#8217;exception de certains fruits tropicaux plus valoris\u00e9s par le march\u00e9). La raison en est que les fruits \u00e0 coque (tels que les p\u00eaches et les amandes), qui pr\u00e9dominent dans le groupe des cultures pluviales, sont potentiellement plus rentables que les fruits \u00e0 noyau et \u00e0 p\u00e9pins, qui sont moins demand\u00e9s et qui sont principalement cultiv\u00e9s sur des terres irrigu\u00e9es.<\/p>\n<p><strong>Au niveau national, le prix des terres montre une r\u00e9cente augmentation de l&#8217;irrigation et une tendance continue et l\u00e9g\u00e8rement \u00e0 la hausse pour les terres arides.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Irrigation<\/strong>. Tendance baissi\u00e8re depuis 2016, intensifi\u00e9e depuis 2019 et avec un rebond \u00e0 la hausse en 2023. L&#8217;\u00e9volution sur 5 ans refl\u00e8te une croissance moyenne l\u00e9g\u00e8rement n\u00e9gative de -0,6%. En 2023, elle atteindra une valeur moyenne de 39.300 \u20ac\/ha.<\/p>\n<p><strong>Sec<\/strong>. Tendance haussi\u00e8re la plus intense entre 2017 et 2020, mod\u00e9r\u00e9e depuis 2021 et avec un l\u00e9ger rebond en 2023. Elle enregistre une croissance moyenne de + 3,4% au cours des 5 derni\u00e8res ann\u00e9es. En 2023, il atteint une valeur moyenne de 22.400\u20ac\/ha.<\/p>\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/immo.lecourrier.es\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/Screenshot-2024-03-11-at-11.35.04-1024x557.png\"><\/figure>\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/immo.lecourrier.es\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/Screenshot-2024-03-11-at-11.35.22-1024x725.png\"><\/figure>\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/immo.lecourrier.es\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/Screenshot-2024-03-11-at-11.38.06.png\"><\/figure>\n<p><strong>IMPULSION DU MARCHE<\/strong><\/p>\n<p>D\u00e9tail g\u00e9ographique<\/p>\n<p><strong>Andalousie<\/strong>. Le climat et la s\u00e9cheresse ont affect\u00e9 la production d\u2019arbres fruitiers irrigu\u00e9s, notamment tropicaux, qui ont de forts besoins en eau. La r\u00e9duction continue des approvisionnements en eau g\u00e9n\u00e8re une incertitude quant \u00e0 la viabilit\u00e9 de l\u2019irrigation et a paralys\u00e9 certaines op\u00e9rations des groupes d\u2019investissement. On d\u00e9tecte une certaine tendance \u00e0 la transformation des arbres fruitiers tropicaux en d&#8217;autres arbres fruitiers ayant moins besoin en eau. Il y a aussi un retrait des cultures d&#8217;amandiers, qui sont transform\u00e9s en oliveraies.<\/p>\n<p><strong>Aragon<\/strong>. Les amandiers sont rest\u00e9s \u00e0 des niveaux de production moyens. Les arbres fruitiers \u00e0 noyaux et \u00e0 graines ont \u00e9galement maintenu leur production, \u00e0 l&#8217;exception de certaines zones o\u00f9 la gr\u00eale a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s d\u00e9vastatrice. Ce segment a retrouv\u00e9 ses niveaux de ventes apr\u00e8s plusieurs ann\u00e9es de d\u00e9clin. N\u00e9anmoins, certains changements sont d\u00e9tect\u00e9s depuis les exploitations de fruits \u00e0 noyau ou \u00e0 graines vers les oliviers ou les amandiers. La pistache continue son essor.<\/p>\n<p><strong>Castilla La Mancha<\/strong>. Les amandiers obtiennent de bons rendements sous irrigation et avec mod\u00e9ration en terre s\u00e8che. En 2023, la production d&#8217;amandes a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite par les conditions climatiques. Cette zone b\u00e9n\u00e9ficie de bonnes conditions climatiques et p\u00e9dologiques pour la culture de la pistache, et de nouvelles plantations continuent d&#8217;\u00eatre d\u00e9tect\u00e9es dans la r\u00e9gion.<\/p>\n<p><strong>Castille et Leon.<\/strong>&nbsp;Une tendance \u00e0 la hausse est d\u00e9tect\u00e9e dans les cultures ligneuses irrigu\u00e9es et en mode intensif avec irrigation goutte \u00e0 goutte. Ces cultures sont principalement les amandes, les pistaches et les noisettes, m\u00eame si leur pr\u00e9sence dans la zone est encore rare.<\/p>\n<p><strong>Catalogne<\/strong>. Les plantations fruiti\u00e8res, particuli\u00e8rement concentr\u00e9es \u00e0 G\u00e9rone, sont tr\u00e8s techniques et tr\u00e8s efficaces. Cela a permis d\u2019atteindre de bons niveaux de production malgr\u00e9 les restrictions d\u2019eau en 2023.<\/p>\n<p><strong>Communaut\u00e9 valencienne.<\/strong>&nbsp;L\u2019amandier maintient sa production en 2023. Le reste des arbres fruitiers enregistre un impact climatique n\u00e9gatif dans les zones int\u00e9rieures.<\/p>\n<p>Estr\u00e9madure. Les arbres fruitiers \u00e0 noyau et \u00e0 p\u00e9pins abondent dans cette r\u00e9gion. Cependant, les risques associ\u00e9s \u00e0 ce type de culture (\u00e9volution des pr\u00e9f\u00e9rences des consommateurs vers d&#8217;autres vari\u00e9t\u00e9s de fruits, co\u00fbts de main-d&#8217;\u0153uvre plus \u00e9lev\u00e9s, etc.) ont conduit \u00e0 des cas de transformation d&#8217;exploitations fruiti\u00e8res en oliveraies super-intensives, toujours irrigu\u00e9es. Une augmentation soutenue est \u00e9galement d\u00e9tect\u00e9e depuis plusieurs ann\u00e9es dans la culture des amandiers en mode irrigation intensive.<\/p>\n<p><strong>La Rioja<\/strong>. Pr\u00e9pond\u00e9rance des amandiers, dont la valeur augmente dans les terres irrigu\u00e9es, mais diminue dans les terres s\u00e8ches. La r\u00e9cente mod\u00e9ration du prix des amandes p\u00e9nalise les revenus agricoles, mais n&#8217;a pas encore impact\u00e9 la valeur des terres.<\/p>\n<p><em>Source :&nbsp;<\/em><a href=\"https:\/\/www.tinsa.es\/servicio-de-estudios\/otros-informes\/suelo-agrario-2023\/\"><em>Tinsa<\/em><\/a><\/p>\n<p><strong><em>Pour acc\u00e9der \u00e0 la monographie compl\u00e8te, inscrivez vous \u00e0 la newsletter :<\/em><\/strong><\/p>\n<figure class=\"wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/immo.lecourrier.es\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/1-21-724x1024.jpg\"><\/figure>\n<\/figure>\n<p><\/span><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chaque semaine, Le Courrier d\u2019Espagne vous fait d\u00e9couvrir l\u2019agriculture espagnole d\u00e9voilant la diversit\u00e9 de ses terres sous des prismes diff\u00e9rents : ses cultures herbac\u00e9es, ses vignobles, ses productions d\u2019arbres fruitiers, de l\u00e9gumes et ses prairies. 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